Mardi 6 décembre 2011 2 06 /12 /Déc /2011 23:24

Un paysage vallonné, nuancé de vert rayonne devant mes yeux. A quelques mètres, des rires de petits chérubins. Presque évanoui derrière ses collines, le hennissement de chevaux sauvages.

 

Doux parfum de violette, grondement d’une chute d’eau salée. Sous mes pieds, une prairie de soie naturelle. Je m’y allonge. Succulent murmure des criquets et autres animaux égayant nos journées d’été.

 

Un grain de sable sur ma peau en provenance de la plus belle plage qui puisse exister. Les éclaboussures de la mer sur les rochers, l’eau couleur arc-en-ciel, les coquillages décorant ce tapis blanc si confortable, l’odeur de mer tout simplement.

 

Je ne tiens plus. Je m’élance du haut de cette falaise et atterrie bien au chaud, dans un lit onctueux. La délicieuse saveur sous mes baisers. Il ne me reste qu’à vous dire bonne nuit et m’endormir dans les bras de mon chéri …

 

Par syndel
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Mercredi 16 novembre 2011 3 16 /11 /Nov /2011 20:59

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Ma vie a littéralement explosé depuis le jour où nos mains se sont emmêlées.

Depuis cet instant, nos cœurs sont liés.

Quoique je fasse, nos chemins restent tressés.

Pour l’instant, ils forment encore une autoroute. Ils ne restent qu’à nous de détruire ce terre-plein central et de construire notre route à 2, 3, 4 voire même 5 voies.

Je t’aime au point de me demander comment je préfère mes œufs.

Je veux vivre ma vie, liée à la tienne.

Je t’aime au point de prendre le risque de créer des disputes en étant complètement moi-même mais si je ne le fais pas, un jour je partirai fatalement pour vivre mes rêves.

Je t’aime au point de rêver encore plus mais souvent tu t’immisces dans mes nuits.

Je t’aime au point de t’empêcher de dormir juste parce que c’est le seul moment où on peut parler vraiment.

Je t’aime au point d’accepter de te haïr quand tu es incapable d’être sérieux alors que j’en ai besoin.

Je t’aime au point de souffrir de ne pas pouvoir te le dire.

Je t’aime au point de ne pas fermer l’œil sans m’imaginer dans tes bras.

Je t’aime au point de prendre de gros risques juste pour passer du temps avec toi.

Je t’aime au point d’accepter tes erreurs et d’espérer de toi que tu fasses pareil.

Je t’aime au point d’oublier parfois de respirer quand  tu daignes poser ton regard amoureux sur moi.

Je t’aime au point d’apprendre à nager pour plonger dans la beauté profonde de tes yeux.

Je t’aime au point de savoir depuis des années que tu es MON séraphin.

Si malgré ça, tu trouves que ce n’est pas encore assez actuellement, sache que

Je t’aime au point de refuser de rabaisser notre amour plus longtemps à cette relation sans âme.

Par syndel - Communauté : L'âme du poète
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Vendredi 12 août 2011 5 12 /08 /Août /2011 21:19

Je te vois, et le combat commence.

Envie, pouvoir, interdiction.

C’est horrible. On veut, on peut, mais on ne doit pas.

Tes yeux m’invitent à rêver un monde magnifique, le notre.

Tes mains me frôlent et j’entame le voyage.

Tes lèvres se rapprochent et je peux déjà presque sentir le parfum un peu poivré de notre vie.

Est-ce bien raisonnable ? Faut-il suivre le cœur ou la raison ?

Tu m’embrasse sur la joue. Une simple bise ? Non, ta tendresse me permet presque de cueillir la fleur de notre amour.

 Il est l’heure de partir. On m’arrache une partie de moi. Tout mon être en veut encore plus. Plus de temps avec toi, plus d’amour, plus de tendresse, plus de rêves.  Je ne pourrai jamais me lasser de toi.

L’Envie et l’Amour se sont unis pour faire tomber les barrières du « on ne doit pas ».  Viens !!!

Tes bras m’enlacent, tes lèvres m’embrassent dans le cou. Je respire le parfum de ta peau si douce. Une main me tient par le cou, et surement inconsciemment, ton autre main se promène sur mon ventre. L’effet est immédiat. J’adore ça !!!!

Je ne veux plus partir. Vite, arrêtons le temps, arrêtons le temps !!!! On ne peut pas. Petite compensation : nos mains entrecroisées le temps du trajet.

 Tu joues à savoir si je suis prête à prendre « le risque » de t’embrasser. Je le suis. Baiser rapide mais inoubliable comme tous ceux partagés récemment.

On s’envoie un baiser et chacun repart chez soi. Je ne peux m’empêcher de me retourner pour te voir une dernière fois. Peut-être espérant que tu fasses marche arrière et revienne me chercher.

Tu ne le fais pas. Un bout de mon cœur s’arrache. Et il bat, il bat, il bat très vite pour compenser la perte qu’il endure.

Je mets ma vie en suspend pour t’attendre car mon cœur n’accepte que toi.

Je t’aime my lithorély !!!!!

Est-ce un rêve, un cauchemar, la réalité ???

 

 

Par syndel
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Lundi 11 juillet 2011 1 11 /07 /Juil /2011 12:01

Celà fait bien longtemps que je ne m'étais pas sentie aussi bien. Je suis bien dans mon corps, dans ma tête mais aussi dans mon coeur.

 

Je marche pieds nus dans l'herbe et m'assoie au milieu du parc.

Je ferme les yeux et me laisse envahir par cette ambiance.

Le cri des cigales se mèle à la mélodie des oiseaux.

Je rouvre les yeux doucement pour observer l'environnement.

Deux fourmis géantes escaladent un tronc d'arbres, une petite vingtaine d'hérons sont aux aguets de parts et autres. Un couple de minis singes assis sur une souche d' arbre regarde d'un oeil coquin une girafe et n bébé se promener.

Tiens!!!!!!!! Une fleur jaune montre le petit bout de son nez juste devant moi, suivie d'une multitude de ses semblables à travers tout le parc qui prend désormais une couleur dorée.

Un arbre, tout vert, seule une fleur blanche a daigné y fleurir .

 

Envie d'un câlin.

Il n'est pas là. Cepandant, je ressens tout son Amour intacte même après avoir parcourue des centaines de kilomètres. J'arrive même à le sentir arriver derrière moi, m'entourer de ses bras et m'embrasser tendrement sur le haut du dos.

Encore quelques secondes de rêveries amoureuse et il sera temps pour moi de retourner à la civilisation tout en gardant dans mon coeur cet amour qui m'emmène si loin dans mes rêves.

Par syndel
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Mardi 10 mai 2011 2 10 /05 /Mai /2011 22:17

Arrêtez! Arrêtez de me dire ce que je dois faire ou ne pas faire!

Vous n'êtes pas à ma place. Vous ne savez pas ce que je pense ni comment je le pense.

Arrêtez! Arrêtez de me juger!

Vous ne connaissez pas toute mon histoire dans les moindres détails. J'ai beau vous la raconter, je suis incapable de tout vous transmettre.

Arrêtez! Arrêtez de me conseiller quand je ne vous le demande pas!

Parfois, j'ai juste besoin d'être écoutée. Soutenez-moi! Soyez avec moi même quand vous voyez que je fonce droit dans le mur et que je continur d'accélérer . Ne me freinez pas!

Mais soyez là pour me ramasser et m'aider à me relever. Laissez-moi faire mes propres expériences car même si vous m'en empéchez, je finirai par les faire un jour. Et ce jour-là, surtout ne m'en voulez pas, ne me laissez pas tomber car c'est à ce moment là que j'aurai le plus besoin de vous.

 

     Mais Toi,

Arrête-moi. Freine-moi. Ne me laisse pas aller droit dans le mur.

Ne me fais pas de faux espoirs. Ne me laisse pas me faire des illusions.

Ne me laisse pas rêver. Si besoin, il sera toujours possible de le faire plus tard.

Mais si vraiment tu me fais rêver, surtout ne brise pas mes rêves.

Assume ce que tu dis et fais et ne détruis pas le monde que j'aurai créé

                                          

 

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Par syndel
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Samedi 12 février 2011 6 12 /02 /Fév /2011 17:18

Nouvelle cession de réflexion sur moi-même. Il est temps que je règle mes problèmes seule. Je ne peux pas toujours me reposer sur elle. 

 

je suis assise là sur le sol, je regarde parfois les gens passer juste devant moi, mais ils ne me voient pas. Je suis dans ma bulle. 

 

Suis-je quelqu'un de bien? La réponse est non. En ce moment, je ne suis personne. Je ne suis même pas l'ombre de moi-même. Je suis celle d'une autre. Mais une ombre, ça ne pense pas, ça suit. 

Je l'adore tellement qu'inconsciemment, je cherche à être comme elle. Je suis tout à fait d'accord qu'on a des points commun assez forts sinon on ne se serai pas aussi bien entendues. Mais on est bien deux personnes différentes. Je dois vivre.

Depuis quelques temps, j'ai laissé tombé mes valeurs. je vais les remettre. Je ne les citerai pas ici mais j'ai pris quelques bonnes résolutions que je compte bien tenir.

on s'entendait tellement bien toutes les deux. ça s'est déjà détérioré énormément et je n'ai pas envie que ladéchéance continue. Cela me fait une motivation de plus. 

 

Mon cerveau vague. J'écoute la mélodie ambiante distraitement. C'est très difficile pour moi de me concentrer en ce moment et encore plus quand c'est sur moi. 

 

Je ne m'intéresse pas. Je ne m'aime pas, en tout cas pas assez. Je n'ai pas de respect pour moi. Dès que quelqu'un s'intéresse à moi (cela m'a tellement manqué dans mon enfance) , je m'y accroche sans même me poser la question de savoir si c'est bon pour moi. Je vais faire un tri dans mes connaissances. 

 

ça y est, je suis restée trop longtemps au même endroit.Trop de monde, je ne supporte plus. j'étouffe. Je vais rentrer chez moi, au milieu de mes repères et avec ma musique. 

 

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Par syndel
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Samedi 1 janvier 2011 6 01 /01 /Jan /2011 23:56

Je sais que je ne te l'ai pas dit souvent mais Je t'aime.

Là, je te regarde dormir mais tu ne ronfles pas. 

Tes mains sont croisées, ce n'est pas ton habitude. 

Depuis que je te regarde, j'ai cette voie dans ma tête qui te répète sans cesse: "réveille-toi, réveille-toi!!!"

Je me surprend même à sourire en imaginant Gyl et Mila te réveiller en sautant sur le lit.

 

Plus je te regarde et plus j'ai l'impression de te voir bouger.

Je suis triste, en colère, j'espère et aussi j'ai toujours la même question qui revient: Pourquoi?

Bon allez, réveille-toi!!!...

Toujours rien. 

Il y a 2 jours on fêtait mon permis et tout allait très bien.

Et làl ne me reste plus qu'une chose à te dire:


Je t'aime Papa.

 

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Par syndel - Communauté : L'âme du poète
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Mardi 4 mai 2010 2 04 /05 /Mai /2010 23:38

Ce soir, je ne savais pas où aller, j'avais besoin de me poser, de sentir le monde, de me laisser aller à mes pensées.

Je lui ai demandé conseils et il m'a répondu que je n'ai pas besoin d'aller bien loin. Il me faut juste trouver un endroit où je me sens bien.

Me voilà donc assise sur  l'appuie de fenêtre de ma chambre, un crayon et un carnet dans les mains, prête à écrire mes pensées du moment.

 

Une plénitude totale m'envahit. Malgré le froid et le vide sous mes pieds, je me sens pour le mieux.

Une mélodie vient à mes oreilles. Le vent, un carillon (ding-diding, ding diding), un autre plus grave (surement un en bambou), quelques animaux discutent: un chien, deux vaches, un oiseau.

Ce majestueux sapin me fait signe puis s'immobilise. Mon regard est attiré par un autre arbre, plus petit mais en fleur. Et maintenant, le voilà absorbé par une lumière qui s'intensifie.

 

Quelqu'un est derrière moi. Sauve-moi! Une ombre disparaît.

 

Je lève les yeux, regarde et admire ce ciel étoilé.

Je ne sais pourquoi mais ressens le besoin de fermer les yeux. Je le fais et me laisse envahir par le doux murmure de cette nuit.

Toujours ce carillon, le vent. Les animaux se sont tus. Surement profitent-ils eux aussi de ce calme nocturne.

 

C'est magnifique.

 

Ma bulle a disparu. Je n'appartiens pas au monde et le monde ne m'appartient pas mais on fait partie intégralement l'un de l'autre.

 

Il est temps pour moi de rentrer.

Merci de m'avoir offert ces instants.

Par syndel
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Mardi 13 avril 2010 2 13 /04 /Avr /2010 00:48

 

Être une princesse, c’est le rêve de toutes les petites filles. Et toi, ce rêve, tu le réalises.

Tu es une princesse, une magnifique princesse.

Pour l’instant, ce n’est qu’à travers les yeux d’un petit troubadour; mais déjà, toi-même tu commences à le voir.

Sois-en sûre, tu es une princesse; c’est en toi depuis ta plus tendre enfance, depuis ton premier souffle sur cette Terre. Depuis toute petite, tu faisais tout pour te cacher, rester tapis dans l’ombre, être encore moins repérable qu’une fourmi dans les hautes herbes. Maintenant, tu dois lutter pour redevenir toi,

une princesse.

0ui tu souffres, oui tu es désormais à la vue de tous, oui maintenant les autres peuvent t’attaquer

Mais continue d’être une princesse, sois-en une a 100%, dans le moindre de tes gestes, à la moindre seconde où tu respires!

Quand tu seras fille de roi de tout ton être, de l’intérieur de tes entrailles à la pointe de tes cheveux, en passant par le bout de tes ongles, à ce moment-là, tu inculqueras tellement de respect que les imbéciles malveillants auront honte d’eux-mêmes si ils leur vient la moindre minuscule mauvaise idée vis-à-vis de toi.

Et là, tu seras invulnérable, heureuse et tu rendras heureux énormément de personnes.

Tu es une princesse, une magnifique princesse.

 

 

 

 

 

 

Par syndel
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Dimanche 31 janvier 2010 7 31 /01 /Jan /2010 20:30
Parfois, on me demande pourquoi je n’ai rien dit à personne et surtout, comment j’ai fait pour garder le secret aussi longtemps. Parce que je me sentais aussi coupable que lui et j’avais honte; Vous connaissez la honte? La vrai humiliation? Celle de participer même malgré  soi à un truc tellement dégueulasse qu’on n’osera jamais en parler à qui que ce soit. Parce que ce n’est pas l’autre qui est dégueulasse tout seul. Il  vous rend dégueulasse. Voilà pourquoi on ne crie pas, on ne hurle pas, on ne prend pas un truc quelconque pour lui taper dessus.
C’est un salaud. Il a réussi à me rendre coupable de son crime en … (c’est difficile à expliquer). Il me disait qu’on allait faire ce que je voulais. Moi, je voulais juste dormir avec quelqu’un  car j’avais peur du noir. Quand à lui, il voulait en contre partie, me toucher, me pénétrer, que je lui fasse une fellation. Je ne pouvais pas refuser car sinon je ne dormais pas avec lui et ça, j’en avais peur. Il l’avait très bien compris.
Et aussi, parce que c’est arrivé trop tôt, à un âge où on ne peut pas réagir, àl’âge ou les grands savent tout et qu’on veut faire comme eux, à une époque où je voulais devenir actrice et faire comme dans les films. Mais je ne savais pas qu’il parlait de films X. 
Quand les cours d’éducation sexuelle m’ont (enfin) permis de comprendre que c’est mal, et que j’ai commencé à dire « non », il m’a menacée. Des menaces qui aujourd’hui me paraissent infimes mais qui, à l’époque, étaient graves pour moi.
J’étais arrivée à un point où je n’en avais plus rien à faire de tout, sauf de ce qu’il me faisait. C’est ça qui m’a sauvée.
A la fin, je refusais et toutes ces menaces ne m’atteignaient  plus. Contrairement à ce que je croyais, il n’a pas insisté longtemps. Il a dû comprendre que c’était perdu d’avance. Mais pour moi aussi c’était perdu, ma vie était fichue. Je me suis retrouvée à attendre. Attendre et espérer grandir à toute vitesse pour partir loin, très loin de cette maison « enfer » où personne ne me comprend.
J’ai gardé ce secret plus de dix ans. Il me rongeait de l’intérieur. Jusqu’au jour où je ne tenais plus debout et j’ai craqué. J’ai tout raconté à une amie en lui demandant de ne rien dévoiler. Elle m’a fortement conseillée de le dire à quelqu’un  d’autre et de préférence à ma marraine. C’est ce que j’ai fait. Désormais, je peux en parler à quiconque veut l’entendre sauf à des psychologues.
Je me sens mieux mais il y a toujours un peu de cet acide qui me ronge. C’est pourquoi j’aimerai qu’on apprenne ça aux enfants à l’école, au lycée, qu’on écrive sur un tableau noir de temps en temps, une phrase simple du genre : « si quelqu’un de votre famille, père ou frère, veut toucher à votre corps, à votre sexe, dites-le ». On leur dit bien de faire attention en traversant la rie. Ça  devrait commencer par les petites classes. Si on l’avait fait pour moi, peut-être que j’aurai parlé plus tôt. Peut-être…
Et maintenant, peut-être qu’un jour, si vous voyez une petite fille se planter au milieu de la rue, devant un camion, vous vous arrêterez pour lui demander pourquoi. Pas seulement pour la traiter de dingue, ou l’engueuler, ou lui dire de faire attention la prochaine fois. 
Tant de fois, j’ai espéré que quelqu’un m’aide, me comprenne sans que je doive tout raconter. Personne ne l’a jamais fait. Ah oui! J’oubliais. On ne peut pas deviner c’est ça? A quoi vous servez alors, les adultes? Vous n’entendez pas les cris dans le silence? Vous ne devinez pas le vrai derrière les mensonges?


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